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Références

* taoisme

* théisme

* La Théologie portative ; D'HOLBACH, Paul-Henri

* Traité d'athéologie ; ONFRAY, Michel

* TREMBLAY, Remi

* trinité

* TWAIN, Mark (Clemens, Samuel Langhorne)


* taoisme (n.m.)


* théisme (n.m.)

Cette croyance se distingue du déisme en ce qu'elle accepte la révélation comme source de vérité.

Livres pertinents :

Croire en Dieu est désormais inutile -- DEROSSI, Marco

Les fausses démonstrations de l'existence de dieu -- SAMUELI, Jean-Jacques


* La Théologie portative
Dictionnaire abrégé de la religion chrétienne
D'HOLBACH, Paul-Henri
Mots-clés : athéisme catholicisme christianisme
coda
2006
Établie sur l'édition originale de 1768.

Ressource



* Traité d'athéologie
Physique de la métaphysique
ONFRAY, Michel
Mots-clés : athéisme histoire philosophie
Éditions Grasset et Fasquelle
2005

« Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyables, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes. Plutôt la foi qui apaise que la raison qui soucie—même au prix d'un perpétuel infantilisme mental : voilà une opération de passe-passe métaphysique à un coût monstrueux ! Dès lors je ressens ce qui toujours monte du plus profond de moi quand j'assiste à l'évidence d'une aliénation : une compassion pour l'abusé doublée d'une violente colère contre ceux qui les trompent avec constance. Pas de haine pour l'agenouillé, mais une certitude de ne jamais pactiser avec ceux qui les invitent à cette position humiliante et les y entretiennent. Qui pourrait mépriser les victimes ? Et comment ne pas combattre leurs bourreaux ? »

p. 27

« L'enseignement du fait religieux réintroduit le loup dans la bergerie. Ce que les prêtres ne peuvent plus commettre ouvertement ils pourraient désormais le faire en douce, en enseignant les fables de l'Ancien et du Nouveau Testament, en transmettant les fictions du Coran et des Hadith sous prétexte de permettre aux scolaires d'accéder plus facilement à Marc Chagall, à la Divine Comédie, à la chapelle Sixtine ou à la musique de Ziryab... Or les religions devraient s'enseigner dans le cursus déjà existant—philosophie, histoire, littérature, arts plastiques, langues, etc.—comme on enseigne des proto-sciences : par exemple l'alchimie dans le cours de chimie, la phytognomonique et la phrénologie en sciences naturelles, le totémisme et la pensée magique en philosophie, la géométrie euclidienne en mathématiques, la mythologie en histoire... Ou comment épistémologiquement raconter de quelle manière le mythe, la fable, la fiction, la déraison précèdent la raison, la déduction et l'argumentation. La religion procède d'un mode de rationalité primitif, généalogique et daté. Réactiver cette histoire d'avant l'histoire induit le retard, voire le ratage de l'histore d'aujourd'hui et de demain. »

p. 64

« Ce qui définit aujourd'hui les régimes totalitaires correspond point par point à l'État chrétien tel que le fabriquent les successeurs de Constantin : l'usage de la contrainte, les persécutions, les tortures, les actes de vandalisme, la destruction de bibliothèques et de lieux symboliques, l'impunité des assassinats, l'omniprésence de la propagande, le pouvoir absolut du chef, le remodelage de toute la société selon les principes de l'idéologie de gouvernement, l'extermination des opposants, le monopole de la violence légale et des moyens de communication, l'abolition de la frontière entre vie privée et espace public, la politisation générale de la société, la destruction de pluralisme, l'organisation bureaucratique, l'expansionnisme, autant de signes qui qualifient le totalitarisme de toujours et celui de l'Empire chrétien. »

p. 181

« Le Vatican aime Adolf Hitler. Le mariage d'amour entre l'Église catholique et le nazisme ne fait aucun doute : les exemples abondent et pas les moindres. La complicité ne s'établit pas des silences approbateurs, des non-dits explicites ou des supputations effectuées à partir d'hypothèses partisanes. Les faits témoignent à qui aborde cette question en interrogeant l'histoire : ce ne fut pas un mariage de raison, commandé par l'intérêt de la survie de l'Église, mais une passion commune et partagée pour de mêmes ennemis irréductibles : les juifs et les communistes—assimilés la plupart du temps dans le fourre-tout conceptuel du judéo-bolchevisme. »

p. 220-221

Critique : Pour en finir avec Dieu, Frédéric Denoncourt, dans Le Voir.



* TREMBLAY, Remi

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* trinité


The Reason Project

* TWAIN, Mark (Clemens, Samuel Langhorne)

Voir aussi :

Citations



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